La vague bleue

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Août 112008
 
L’é­té, la sai­son de la tur­quoise… Cette pierre vole la vedette aux tra­di­tion­nelles amé­thystes vio­lettes, éme­raudes vertes, tour­ma­lines roses et autres citrines jaunes.Les joailliers hissent sa plus belle nuance dans leurs col­lec­tions : un bleu intense qui évoque l’a­zur du ciel. Autre rai­son de choi­sir la tur­quoise: elle leur per­met de créer des mélanges auda­cieux et colo­rés. Finalement,elle confère au bijou un style vintage.
 
 
Selon la légende, la tur­quoise est nom­mée ain­si car elle pro­ve­nait de Tur­quie… En réa­li­té, elle était extraite en Iran et était ensuite ven­due par les Turcs.Dans l’an­cien royaume de Perse, on la por­tait en pen­den­tif pour éloi­gner le spectre de la mort.Au Tibet, elle a des ver­tus pro­phy­lac­tiques. Aujourd’­hui encore, elle est le maté­riau le plus pré­cieux après l’or et se porte sur le front, avec de la cor­na­line ou du corail.La tur­quoise est prin­ci­pa­le­ment extraite d’I­ran. On la trouve aus­si dans des gise­ments en Asie Cen­trale (Tibet, Chine Cen­trale, etc.)
 
Les années turquoises  
Au XIXème siècle la tur­quoise  est très appré­ciée pour les bijoux sen­ti­men­taux: elle repré­sente sou­vent len myo­so­tis aus­si nom­mé “for­get me not”.Puis elle connaît de nou­velles heures de gloire dans les années 1920, en plein vogue de l’art égyp­tien. Elle se trans­forme alors en ser­pent ou en scarabée.Pendant les années Art déco, elle est célè­brée, mélan­gée avec de l’o­nyx noir et du cris­tal de roche.Finalement, les années 70 en raf­fole, elle se marie à mer­veille  avec les robes mul­ti­co­lores grif­fées Pucci.
 
Lydia Cour­teille
Le bleu tur­quoise encore plus vif sous le feu des diamants.Bracelet en tur­quoise de Lydia Cour­teille  Lydia Cour­teille
 
Cha­nel  
Des baguettes de tur­quoises, aigues-marines, cacho­long et  de dia­mants com­posent le pen­den­tif “Pluie de Turquoise”.Pendentif Pluie de Tur­quoise, Cha­nel Joaille­rie. Cha­nel
 
Car­tier
Tur­quoise-amé­thystes vio­lettes : le mélange très 70 est sou­li­gné par l’é­clat des dia­mants.  Boucles d’o­reille en tur­quoise et amé­thystes Délices de Goa de Car­tier. Car­tier
 
Guy Ellia
Corail+turquoise: le mélange de l’é­té!  Bague Esti­vale en corail et tur­quoise signée Guy Ellia. Guy Ellia
 
Mas­si­mo Izzo  
La tur­quoise, sor­tie des pro­fon­deurs sous-marines.Bague en tur­quoise et or jaune Mas­si­mo Isso pour la gale­rie Elsa Vanier Elsa Vanier
 
Bul­ga­ri  
La tur­quoise joue l’ef­fet d’al­ter­nance avec des amé­thystes vio­lettes et des éme­raudes d’un vert
intense. Col­lier de haute-joaille­rie en or jaune com­po­sé de turquoises,
d’ éme­raudes, de perles amé­thystes et de dia­mants et pavage dia­mants par Bul­ga­ri. Bul­ga­ri
 
Dior Joaille­rie  
Quelques gouttes de tur­quoise pour illu­mi­ner le visage…Boucle d’o­reilles en or jaune et tur­quoise, Dior Joaille­rie. www.diorjoaillerie.com
 
Har­ry Winston  
La tur­quoise est digne des plus beaux dia­mants de la mai­son Har­ry Wins­ton.  Boucles d’o­reille en tur­quoises et dia­mants d’Har­ry Wins­ton. www.harrywinston.com
 
Van Cleef&Arpels
Bra­ce­let Alham­bra en tur­quoise, un must des années 70 réédi­té par la mai­son Van Cleef&Arpels. Bra­ce­let Alham­bra en tur­quoise et or jaune de Van Cleef&Arpels www.vancleef-arpels.com
 
Gar­na­zelle  
Des fleurs sty­li­sées bleu tur­quoise. Boucles d’o­reille en tur­quoise de Gar­na­zelle www.garnazelle.com
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Automne-Hiver 2008–2009 — Chanel

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Juil 312008
 

« Un jour, j’ai assis­té à un concert de pia­no d’Hélène Arnault et de Bri­gitte Enge­rer… Tout est par­ti de là. C’est le buf­fet d’orgue de la Salle Gaveau qui m’a ins­pi­ré », expli­quait Karl Lager­feld avant le défi­lé Cha­nel. De fait, sous la ver­rière du Grand Palais, des tubes d’acier captent le soleil de juillet. Un chaud et froid qui pro­vient éga­le­ment de la palette de la col­lec­tion qui décline les tons de gris, oxyde, mer­cure, acier, inox… À la taille, ou entra­vant les genoux au niveau de l’ourlet, les tuyau­tés contraignent le volume ou créent des ampleurs fron­cées. Ain­si, les jupes corolle alternent avec des modèles bal­lon cou­pés dans le taf­fe­tas de soie, la faille et le satin duchesse, étoffes rêvées pour théâ­tra­li­ser les volumes.

Par­fois, une manche lam­pion en super­po­si­tion de tulle, des épaules à la car­rure tour­billon­nante dans un enrou­le­ment de satin de soie ou un volume en bec entre les omo­plates rendent cette haute cou­ture presque expé­ri­men­tale. Les fabu­leuses petites mains de Cha­nel trans­forment cette col­lec­tion en labo­ra­toire de vir­tuo­si­té. Tous les tuyau­tés, en crin ou en tulle, sont bien sûr réa­li­sés à la main, comme les colom­bages de mous­se­line noire sur tweed.

Les per­ruques années 1920 et l’œil à la pau­pière gris fer semblent sor­tir des films de Mur­nau. Mal­gré l’excellence de l’exercice, la col­lec­tion ne s’inscrit pas par­mi les plus « cha­ne­li­santes » que la griffe ait pro­duites, mais prouve que Karl Lager­feld sait sor­tir des sen­tiers bat­tus avec brio et une inven­ti­vi­té tou­jours renou­ve­lée. Même les camé­lias qui emplissent une capuche au dos d’une robe longue sont pas­sés au gris sou­ris. Un Cha­nel hors norme, par­fois aus­si impo­sant que les grandes orgues dont il s’inspire. Ite mis­sa est.

Chanel
Chanel
Chanel
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CES-BIJOUX LA CHANGE TOUT

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Sep 292007
 
 

Ils n’ont d’accessoires que le nom. Tout sauf anec­do­tiques, bra­ce­lets man­chettes et col­liers plas­trons s’imposent sur la sil­houette de l’hiver.

Paru le 13.09.2007, par Hélène Guillaume

Le culte du sac et la folie du talon n’étaient donc que la face immer­gée de l’iceberg. Squat­tés éga­le­ment cet hiver par le cha­peau et le fou­lard, les défi­lés – mais aus­si la rue – ont défi­ni­ti­ve­ment enté­ri­né l’hégémonie de l’accessoire. Or, la nou­velle star de ce phé­no­mène n’est autre que le bijou. Pas le mignon pen­den­tif, ni la dis­crète chaî­nette de poi­gnet, mais la pièce volu­mi­neuse qui flirte avec l’ostentatoire revi­si­té à la sauce Art déco ou seventies.
Pour preuve, le défi­lé Vera Wang de l’été pro­chain où les plas­trons de cris­tal de cou­leur font jaillir la lumière, détail de taille sur un sweat en coton des plus casual. Tout aus­si emblé­ma­tique, le show de l’hiver signé Marc Jacobs où de mys­té­rieuses bour­geoises tout de noir vêtues dévoilent, dans le décol­le­té de longs gilets sans manches, des cordes d’où pendent des assem­blages de métaux colo­rés sculp­tu­raux. Remar­quable par le contraste des cou­leurs et des matières avec le vête­ment, l’objet évoque plus le mou­ve­ment construc­ti­viste que la joaille­rie classique.

Cette approche par­ti­cu­lière du bijou fan­tai­sie se retrouve dans le tra­vail de nom­breux desi­gners. Ain­si, Louis Vuit­ton manie la plume sur un plas­tron de cris­tal de roche ou sur un lourd bra­ce­let de métal dic­tant ain­si un nou­veau chic néoeth­nique. Loewe, lui, flirte avec le fan­tas­tique dans ses bra­ce­lets en cro­co­dile et cris­taux aux nuances fumées. Chez Given­chy, un impo­sant col­lier en forme d’ancre marine accro­chée à des arêtes de pois­son sty­li­sées jaillit d’une sil­houette noire…
Sur­réa­liste ? Revu par Cha­nel, le col­lier devient col­le­rette de vinyle aux accents éton­nam­ment futu­ristes. Bleu, rouge ou crème, juste posé sur un sous-pull ou à peine dévoi­lé sous une robe en tweed, celui-ci n’est plus un acces­soire mais un vête­ment à part entière.

Source: madame.lefigaro.fr
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