Il y eut la vogue de l’or gris, puis la per­cée, chez quelques experts, de l’or rouge. On misa ensuite beau­coup sur un retour en force de l’or jaune. Mais c’est bien l’or rose, du plus tendre au plus foncé, qui ins­pire les créa­teurs en 2010.

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Voici quelques pho­tos du stage de pâte de bronze animé par Gor­don UYEHARA et Un-Roen MANARATA à Mougins.
 
 
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Bon­jour à toutes et à tous! Nous vous signa­lons que KENEM BIJOUX orga­nise une Expo/Vente de ses créa­tions de bijoux ce
MARDI 20 Octobre, de 12h à 19h, dans le hall d’accueil de l’Espace Spor­tif Brune — allée Gas­ton Bache­lard, au niveau du 101, Bd Brune, 75014 Paris , (ASPTT Salle Brune). A cette occa­sion, KENEM BIJOUX vous fera pro­fi­ter d’une remise de –15% sur toutes les créa­tions.
Ce sera la deuxième expo de l’automne avant notre départ en vacances aux Etats Unis. Nou­velles cou­leurs, nou­velles matières, nou­veaux bijoux… Nous aurons de jolies nou­veau­tés à vous faire décou­vrir… Nous espé­rons que la pré­sen­ta­tion vous séduira. Nous y met­trons beau­coup de coeur, et ferons en sorte qu’elle mette en valeur toutes les créa­tions de KENEM BIJOUX.

En espé­rant vous voir nom­breuses, nous vous y accueille­rons avec
grand pla­sir!
Merci de votre atten­tion et de votre inté­rêt pour Kenem Bijoux.

Bonne jour­née à toutes et à tous!

Espace Spor­tif Brune
101, Bd Brune, 75014 Paris

(Allée Gas­ton Bachelard)

Accueil au Sous-Sol

Métro: Ligne 4 — Direc­tion Porte d’Orleans — Arrêt:Porte
d’Orléans

Ligne 13 — Direc­tion Chatillon-Montrouge — Arrêt: Porte de Vanves

Tram­way: T3 (Pont du Garigliano/ Porte d’Ivry) — Arrêt: Didot

Bus: Ligne 58 (Chatelêt-Vanves-Lycée Miche­let) — Arrêt:
Didot

Accès au lieu :

Agran­dir le plan

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 L’hiver 2009 signe le grand retour de la cuis­sarde. Pièce maî­tresse des défi­lés, ces inter­mi­nables bottes qui grimpent le long des cuisses se jouent des codes pour deve­nir l’objet de toutes les convoi­tises. Conti­nue rea­ding “L’hiver 2009, osez le cuissarde” »
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PARIS — Pour se tailler une place au soleil dans l’univers du fémi­nin haut de gamme en France, l’hebdomadaire Gra­zia, en kiosque samedi, a opté pour un ton imper­ti­nent des­tiné à séduire une fille “moderne, exi­geante et sans tabou”, a expli­qué le groupe Mondadori.

Le prix de lan­ce­ment est de 1 euro. Ce prix pro­mo­tion­nel sera main­tenu “un cer­tain temps” pour per­mettre la décou­verte du maga­zine et il pas­sera ensuite “autour de 2 euros”, a indi­qué le pré­sident de Mon­da­dori France, Ernesto Mauri, lors d’une confé­rence de presse. Conti­nue rea­ding “L’hebdomadaire Gra­zia adopte un ton imper­ti­nent pour séduire des femmes “sans tabou”” »

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Du ven­dredi 4 au lundi 7 sep­tembre 2009 - Paris Porte de Versailles

Eclat de Mode est l’événement inter­na­tio­nal dédié à l’univers des bijoux fan­tai­sie.
En 4 jours, il per­met aux détaillants, ache­teurs de grands maga­sins et bureaux d’achats de décou­vrir 400 créa­teurs de bijoux fan­tai­sie et pré­cieux du monde entier.
Lieu d’échange unique et cha­leu­reux entre ache­teurs et créa­teurs, au cœur de Paris, capi­tale de la mode, Eclat de Mode est une invi­ta­tion à s’inspirer des futures ten­dances autour d’animations ori­gi­nales.
Eclat de Mode joue la syner­gie des autres salons de la mode, de l’accessoire et de la déco­ra­tion.
C’est le seul salon où les ten­dances se dévoilent, les ren­contres se font et les affaires se concrétisent.

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Le bois est le nou­veau maté­riau en vogue chez les créa­teurs. Chez Caméo, l’ébène est sculpté pour figu­rer les racines de la fleur en émeraude et en améthystes.Chez Van Cleef&Arpels, le bois d’amourette devient des ailes de papillon en dia­mants. Le bois est aussi en vedette chez la créa­trice Caro­line Tap­pou : la bague est entiè­re­ment décou­pée dans un mor­ceau de thuya et juste ornée d’une fleur en or au cœur de dia­mant. Du côté des clients, c’est le même engoue­ment. « Alors qu’avant ce maté­riau était sur­tout appré­cié des clients ini­tiés », pré­cise Caro­line Tappou.

 


Les créa­teurs ne tarissent s d’éloge sur le bois qui remet à l’honneur le tra­vail de l’artisan et son savoir-faire. Au moindre faux mou­ve­ment, le bois risque de casser…

Les créa­teurs aiment aussi les mille et une tex­tures du bois qui se marient à l’éclat des pierres pré­cieuses. Celle du pal­mier est comme « pixel­li­sée », pique­tée et en même temps rai­nu­rée. Celle de l’ébène est dense et très fon­cée. Celle du bois d’amourette est plus vei­née, tigrée comme sur la broche papillon de Van Cleef & Arpels. Celle du thuya est, elle, plu­tôt marbrée.

 


Le bois n’a jamais été aussi ten­dance car il évoque les bijoux eth­niques, les bijoux afri­cains surtout.

Dans les années 30, les années art déco, en pleine vogue de l’art nègre et des sculp­tures pri­mi­tives, les joailliers raf­folent du bois qu’ils sculptent en mon­ture de bague ou en bracelet.

Aujourd’hui, Lydia Cour­teille mise sur une influence eth­nique plus baroque en ima­gi­nant une col­lec­tion entière de visages afri­cains en ébène illu­miné par des tour­ni­co­tis d’or qui figurent les cheveux.

 
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C’est au lapi­daire de choi­sir la taille d’une pierre, celle qui per­met­tra le pas­sage idéal de la lumière tout en élimi­nant les éven­tuelles inclu­sions et en per­dant le moins pos­sible de matière.Un peu trop plate, un peu trop épaisse, et une taille peut affec­ter tout l’éclat et la brillance de la pierre ! Il exis­te­rait quelque 350 tailles réper­to­riées, selon le dia­man­taire De Beers. Ensuite, c’est aux joailliers de choi­sir les tailles qui conviennent le mieux à leurs créations.Ils ne se can­tonnent plus aux tra­di­tion­nelles brillant ou prin­cesse: Vic­toire de Cas­tel­lane et Hélène Courtaigne-Delalande raf­folent du cabo­chon, Marie-Hélène de Taillac ne jure que par la brio­lette. Cer­taines mai­sons comme Mont­blanc ou Kor­loff pré­fèrent de nou­velles tailles qui ont la forme de leur logo.…

Cette taille lisse et bom­bée comme le som­met d’un crâne (le nom vient du vieux fran­çais « caboche ») est la plus ancienne : en effet jusqu’au XIIIème siècle, date à laquelle on com­mence à mettre au point une taille plus sophis­ti­quée à facettes, les lapi­daires polis­saient les gemmes.

Le cabo­chon qui sert à mettre en valeur l’intensité de la cou­leur est sou­vent réservé aux plus grosses pierres. Il est aussi l’apanage des pierres opaques et des pierres à inclu­sions, ces défauts qui se pro­duisent lors de la cristallisation.

La forme bom­bée du cabo­chon crée alors un effet loupe qui sublime aiguilles de rutile, ailes de papillons, etc. Comme par magie, ces inclu­sions se méta­mor­phosent en effets spéciaux…


Les joailliers ont redé­cou­vert la brio­lette carac­té­ri­sée par un agen­ce­ment de facettes en losanges qui forment comme un habit d’arlequin. L’Inde a joué un rôle déter­mi­nant dans l’utilisation et la dif­fu­sion de cette taille : c’est au milieu du XVIIème siècle qu’elle se déve­loppe en Europe grâce à l’intensification des échanges avec ce conti­nent qui regorge de pierres de cou­leur et qui excelle dans cette taille. Au XIXème, elle est très en vogue sur les dia­dèmes : pas un qui n’en soit orné, comme celui que Nitot créa en 1810 pour l’impératrice Marie-Louise. Les brio­lettes de dia­mants font alors vibrer les émeraudes… Les rai­sons de l’engouement actuel ? Comme elle n’a ni recto, ni verso, la pierre n’a pas besoin d’être ser­tie : elle est donc en contact direct avec la peau. Et quand elle bouge et s’anime, ses nom­breuses facettes captent incroya­ble­ment la lumière de toutes parts.

 

 

Pour­quoi se limi­ter aux tailles déjà exis­tantes et ne pas inven­ter sa propre taille ? En 1999, Tif­fany créé Lucida, une taille avec une cou­ronne à degrés et des angles larges. Aujourd’hui, Kor­loff a déposé un modèle à 65 facettes avec son nom gravé sur la col­le­rette. « Nous vou­lions mettre en avant notre savoir-faire de dia­man­taire et nous dif­fé­ren­cier des autres mai­sons plus pré­oc­cu­pées par le design », explique Daniel Paillas­seur pdg de Korloff.

Mel­le­rio a créé la Mel­le­rio Cut, un ovale asy­mé­trique à 57 facettes. Cha­nel en invente une en forme de camé­lia. De son côté, Mont­blanc a récem­ment mis au point une taille en étoile, qui reprend exac­te­ment la forme de son logo.

Avan­tages: ses tailles sont bien plus dif­fi­cile à imi­ter et ont peu de chance d’être copiée ou transformée.

 
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