LES OPPOSES S’ATTIRENT
 

 

Le contraste des thèmes, des cou­leurs et du facet­tage carac­té­rise les nou­veau­tés Automne/Hiver 2011/12 SWAROVSKI ELEMENTS. Les perles Papillon ou Trèfle rendent hom­mage au pou­voir de la nature. Les nou­velles cou­leurs évoquent des nuits étin­ce­lantes et des éclo­sions de tour­ne­sols explo­sives. Les grands clas­siques de la col­lec­tion s’animent en décli­nant de nou­veaux motifs modernes et joyeux.

Nou­velles cou­leurs
Les der­nières cou­leurs SWAROVSKI ELEMENTS sont pro­fondes et légères à la fois.

Le Crys­tal Sil­ver Night s’inscrit dans la ten­dance de l’élégance clas­sique et dis­crète. Com­biné avec des cou­leurs proches ou contras­tées, il apporte beau­coup de sophistication.

Le Sun­flo­wer irra­die de cha­leur et de joie. La cou­leur jaune est égale­ment syno­nyme d’espoir, de cou­rage et de paix dans la plu­part des cultures.

La Nature et la Nos­tal­gie ins­pirent SWAROVSKI ELEMENTS.
Swa­rosvki Ele­ments se pro­jette dans le futur en res­pec­tant son his­toire, et la nature reste sa prin­ci­pale inspiration.

Les nou­veaux Cabo­chons à fond plat illus­trent la ten­dance nos­tal­gique de la nou­velle col­lec­tion : le cabo­chon Papillon à fond plat 2854 (non dis­po­nible en Hot­fix) ren­voie aux joies simples de l’enfance. L’ultra-chic Cos­mic à fond plat 2520 est désor­mais dis­po­nible en ver­sion Hot­fix, dans la même gamme de cou­leurs que sa ver­sion à coller.

Dans la gamme des cabo­chons à coudre, l’innovant cabo­chon Lochrose 3128 offre de nou­velles pos­si­bi­li­tés de cus­to­mi­sa­tion dans la Mode et la Déco, à l’instar de l’Hexagone à coudre 3261 . La ver­sion à coudre du pen­den­tif De-Art 3267 fait une entrée remar­quée, idéal pour des motifs modernes et épurés.

La gamme des cabo­chons accueille le cabo­chon ovale XILION 4128 , ainsi que 4 nou­velles formes : Nau­ti­lus, Sphinx Eye, De-Art à fond plat et De-Art à ser­tir. Ils embel­li­ront aisé­ment vos bijoux, sacs, cein­tures et vêtements.

A la croi­sée de l’Occident et de l’Orient, l’élégante perle Lucerna 5030 (‘lucerna’ signi­fie lan­terne en Latin) fait réfé­rence aux lan­ternes chi­noises. Le Clo­ver 5752 Parmi la gamme des pen­den­tifs, Helios 6040 imite la forme d’un trèfle à quatre feuilles, sym­bole de la chance depuis des siècles. Uti­lisé comme amu­lette, sa forme apporte une touche de frai­cheur et de naï­veté. A chaque nou­velle col­lec­tion, le dia­mètre du trou des perles en crys­tal est revu à la hausse, pour répondre à la ten­dance gran­dis­sante de créa­tion sur cuir, chaînes en métal et rubans épais.

Parmi la gamme des pen­den­tifs, Helios 6040, d’inspiration Art Déco, ajoute l’audace au luxe. Le jeu de lumière à tra­vers les facettes de l’ultra-chic et intem­po­rel pen­den­tif Mini Poire XILION <6128 ravira les créa­trices. Le pen­den­tif Wild Heart 6240 revi­site la forme clas­sique du Coeur, avec sa sil­houette allon­gée et une légère asymétrie.

Les Impres­sions sont désor­mais dis­po­nibles pour les pen­den­tifs et les perles. Trois des plus popu­laires com­po­sants SWAROVSKI ELEMENTS sont déco­rés avec dif­fé­rents motifs, créant ainsi un contraste sai­sis­sant entre la trans­pa­rence du crys­tal et le design gra­phique et noir des impressions.

Ins­piré par le passé, enthou­siasmé par le futur
Les nou­veau­tés SWAROVSKI ELEMENTS, lumi­neuses et tour­nées vers l’avenir, ins­pirent les créa­teurs pour notre plus grand plaisir.

 Pho­tos: Perles & Co

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Il y eut la vogue de l’or gris, puis la per­cée, chez quelques experts, de l’or rouge. On misa ensuite beau­coup sur un retour en force de l’or jaune. Mais c’est bien l’or rose, du plus tendre au plus foncé, qui ins­pire les créa­teurs en 2010.

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Du ven­dredi 4 au lundi 7 sep­tembre 2009 - Paris Porte de Versailles

Eclat de Mode est l’événement inter­na­tio­nal dédié à l’univers des bijoux fan­tai­sie.
En 4 jours, il per­met aux détaillants, ache­teurs de grands maga­sins et bureaux d’achats de décou­vrir 400 créa­teurs de bijoux fan­tai­sie et pré­cieux du monde entier.
Lieu d’échange unique et cha­leu­reux entre ache­teurs et créa­teurs, au cœur de Paris, capi­tale de la mode, Eclat de Mode est une invi­ta­tion à s’inspirer des futures ten­dances autour d’animations ori­gi­nales.
Eclat de Mode joue la syner­gie des autres salons de la mode, de l’accessoire et de la déco­ra­tion.
C’est le seul salon où les ten­dances se dévoilent, les ren­contres se font et les affaires se concrétisent.

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Le bois est le nou­veau maté­riau en vogue chez les créa­teurs. Chez Caméo, l’ébène est sculpté pour figu­rer les racines de la fleur en émeraude et en améthystes.Chez Van Cleef&Arpels, le bois d’amourette devient des ailes de papillon en dia­mants. Le bois est aussi en vedette chez la créa­trice Caro­line Tap­pou : la bague est entiè­re­ment décou­pée dans un mor­ceau de thuya et juste ornée d’une fleur en or au cœur de dia­mant. Du côté des clients, c’est le même engoue­ment. « Alors qu’avant ce maté­riau était sur­tout appré­cié des clients ini­tiés », pré­cise Caro­line Tappou.

 


Les créa­teurs ne tarissent s d’éloge sur le bois qui remet à l’honneur le tra­vail de l’artisan et son savoir-faire. Au moindre faux mou­ve­ment, le bois risque de casser…

Les créa­teurs aiment aussi les mille et une tex­tures du bois qui se marient à l’éclat des pierres pré­cieuses. Celle du pal­mier est comme « pixel­li­sée », pique­tée et en même temps rai­nu­rée. Celle de l’ébène est dense et très fon­cée. Celle du bois d’amourette est plus vei­née, tigrée comme sur la broche papillon de Van Cleef & Arpels. Celle du thuya est, elle, plu­tôt marbrée.

 


Le bois n’a jamais été aussi ten­dance car il évoque les bijoux eth­niques, les bijoux afri­cains surtout.

Dans les années 30, les années art déco, en pleine vogue de l’art nègre et des sculp­tures pri­mi­tives, les joailliers raf­folent du bois qu’ils sculptent en mon­ture de bague ou en bracelet.

Aujourd’hui, Lydia Cour­teille mise sur une influence eth­nique plus baroque en ima­gi­nant une col­lec­tion entière de visages afri­cains en ébène illu­miné par des tour­ni­co­tis d’or qui figurent les cheveux.

 
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C’est au lapi­daire de choi­sir la taille d’une pierre, celle qui per­met­tra le pas­sage idéal de la lumière tout en élimi­nant les éven­tuelles inclu­sions et en per­dant le moins pos­sible de matière.Un peu trop plate, un peu trop épaisse, et une taille peut affec­ter tout l’éclat et la brillance de la pierre ! Il exis­te­rait quelque 350 tailles réper­to­riées, selon le dia­man­taire De Beers. Ensuite, c’est aux joailliers de choi­sir les tailles qui conviennent le mieux à leurs créations.Ils ne se can­tonnent plus aux tra­di­tion­nelles brillant ou prin­cesse: Vic­toire de Cas­tel­lane et Hélène Courtaigne-Delalande raf­folent du cabo­chon, Marie-Hélène de Taillac ne jure que par la brio­lette. Cer­taines mai­sons comme Mont­blanc ou Kor­loff pré­fèrent de nou­velles tailles qui ont la forme de leur logo.…

Cette taille lisse et bom­bée comme le som­met d’un crâne (le nom vient du vieux fran­çais « caboche ») est la plus ancienne : en effet jusqu’au XIIIème siècle, date à laquelle on com­mence à mettre au point une taille plus sophis­ti­quée à facettes, les lapi­daires polis­saient les gemmes.

Le cabo­chon qui sert à mettre en valeur l’intensité de la cou­leur est sou­vent réservé aux plus grosses pierres. Il est aussi l’apanage des pierres opaques et des pierres à inclu­sions, ces défauts qui se pro­duisent lors de la cristallisation.

La forme bom­bée du cabo­chon crée alors un effet loupe qui sublime aiguilles de rutile, ailes de papillons, etc. Comme par magie, ces inclu­sions se méta­mor­phosent en effets spéciaux…


Les joailliers ont redé­cou­vert la brio­lette carac­té­ri­sée par un agen­ce­ment de facettes en losanges qui forment comme un habit d’arlequin. L’Inde a joué un rôle déter­mi­nant dans l’utilisation et la dif­fu­sion de cette taille : c’est au milieu du XVIIème siècle qu’elle se déve­loppe en Europe grâce à l’intensification des échanges avec ce conti­nent qui regorge de pierres de cou­leur et qui excelle dans cette taille. Au XIXème, elle est très en vogue sur les dia­dèmes : pas un qui n’en soit orné, comme celui que Nitot créa en 1810 pour l’impératrice Marie-Louise. Les brio­lettes de dia­mants font alors vibrer les émeraudes… Les rai­sons de l’engouement actuel ? Comme elle n’a ni recto, ni verso, la pierre n’a pas besoin d’être ser­tie : elle est donc en contact direct avec la peau. Et quand elle bouge et s’anime, ses nom­breuses facettes captent incroya­ble­ment la lumière de toutes parts.

 

 

Pour­quoi se limi­ter aux tailles déjà exis­tantes et ne pas inven­ter sa propre taille ? En 1999, Tif­fany créé Lucida, une taille avec une cou­ronne à degrés et des angles larges. Aujourd’hui, Kor­loff a déposé un modèle à 65 facettes avec son nom gravé sur la col­le­rette. « Nous vou­lions mettre en avant notre savoir-faire de dia­man­taire et nous dif­fé­ren­cier des autres mai­sons plus pré­oc­cu­pées par le design », explique Daniel Paillas­seur pdg de Korloff.

Mel­le­rio a créé la Mel­le­rio Cut, un ovale asy­mé­trique à 57 facettes. Cha­nel en invente une en forme de camé­lia. De son côté, Mont­blanc a récem­ment mis au point une taille en étoile, qui reprend exac­te­ment la forme de son logo.

Avan­tages: ses tailles sont bien plus dif­fi­cile à imi­ter et ont peu de chance d’être copiée ou transformée.

 
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Pour la pro­chaine sai­son Automne-Hiver, la marque ita­lienne Marni nous a réservé une col­lec­tion de bijoux on ne peut plus électrique…Au rendez-vous, des bijoux ove­size tan­tôt subli­més par des pierres semi-précieuses, tan­tôt par des matières eth­niques. Col­liers monu­men­taux mon­tés sur des rubans, bra­ce­lets aux détails volu­mi­neux et bagues en corne et pierres semi-précieuses forment cette impres­sion­nante collection.

Ici, des pétales en corne incrus­tés sur des flo­cons d’émeraude, d’améthyste ou de pyrite, là des éléments en céra­mique et en corne bai­gnés dans de l’or à 24 carats… Un savant mélange de pierres et de matières qui illu­mi­ne­ront à mer­veille nos tenues de la rentrée.

Coup de cœur pour le col­lier chaîne en or tressé avec ruban de satin noir et fleurs en corne pla­quées or constel­lées d’éclats de pyrite. So chic !

Une col­lec­tion coup de cœur qui nous fera voir la ren­trée sous un nou­veau jour !

Col­lier laine, multi-chaînes dorées et fleurs en corne pla­quées or 24K constel­lées d’éclats de pyrite, 790 €

Col­lier chaîne or tres­sée de ruban de satin noir, fleurs en corne pla­quées or constel­lées d’éclats de pyrite, 614 €

 
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